Mon futur époux a été auditionné à Dakar, à l'ambassade de France, le 25 février (date à laquelle nous étions supposés recevoir le CCAM...) donc deux mois après la mienne.

Il a eu les mêmes questions que celles qui m'ont été posées, globalement. Il y avait un.e interprète wolof pour l'accompagner, pour éviter les malentendus en français, qui n'est pas sa langue maternelle et dont il maitrise les bases seulement. 

A l'issu de l'audition, les agent.es lui ont dit que son discours était cohérent avec le miens et qu'iels allaient procéder à la publication des bans.

Malheureusement...